 On n'a beau dire, qu'un chat n'est qu'un animal, je réponds - oui, mais, c'est avant tout un être vivant, pleins d'émotions et pas bête -
Et j'en ai pour preuve, ce gros matou :
Je l'ai connu au refuge où je travaillais, c'était un chat "pépère tranquille", ayant pour seul caprice, une petite caresse le matin, quand j'arrivais... Je l'avais baptisé Calypso, (c'était bien avant que j'adopte MA Calypso )... Un chat calme, docile et du grande patience : je peux même vous dire, qu'il m'a servit de "cobaye", lorsque j'ai appris à faire les injections et les soins (je précise bien, qu'aucun de mes actes n'a représentait un danger pour lui) mais il est vrai qu'à mes débuts, j'étais un peu maladroite, mais jamais au grand jamais, Calypso m'a mordu ou griffait ; il resta là, sagement en attendant que je finisse mon apprentissage.
Toutes fois, sous ses airs de chat tranquille, il pouvait se montrait très cabochard, si on l'embêtait 
Je m'explique :
Il y avait au refuge, une animalière que je nommerais "S" ; cette femme avait à charge l'entretien du box où Calypso et ses compagnons d'infortune vivaient. Je me souviens qu'à chaque fois qu'elle passait devant le box, "S" se moquait de Calypso, lui disait de petites insultes, bref, on voyait bien, qu'elle ne l'appréciait guère...
Mais un jour, Calypso décida qu'il était grand temps de lui montrer que lui aussi, pouvait l'embêter Parole de chat et pour en avoir été témoin, le matou a rendu folle, "S" 
Il avait plusieurs techniques :
Parfois, il se mettait en embuscade, derrière une porte et attendait que "S" rentre dans le box, puis il venait lui mordre les mollets et disparaissait en courant derrière un panier... Ou encore, Calypso prenait un grand plaisir a faire pipi dans la gamelle de croquettes que "S" venait de remplir, il fallait donc tout jeter et relaver ; et le plus drôle, était quand "S" avait fini le ménage, elle posait alors le gros sac poubelle près de la porte et à ce moment là, le matou en profitait pour faire ses griffes sur le sac plastique ; quand "S" sortait du box, on pouvait la suivre à la trace, en regardant au sol, la traînée de gravier de litière et des copeaux, telle une traînée de poudre ; elle se voyait donc obligé de refaire du propre 
Aussi fou que cela puisse être, les petites facéties de Calypso se sont reproduites à plusieurs reprises, en fait, jusqu'à son adoption 
J'avoue avoir à chaque fois, bien rigolé 
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