Demain "papa" sera de retour, après 4 mois et deux semaines d'absence...
Que du bonheur !!!
"Maman" est très heureuse, sa joie fait plaisir à voir ; nous seront moins présentes sur mongenie, mais essayeront de passer de temps à autre, afin de vous faire un coucou, entre les retrouvailles, les rendez vous et la suite du déménagement...
La déco s'applique aussi pour nos amis à 4 pattes : transformant leur vieil arbre à chat en "loft" et leur ancien griffoire en carton, par un désigne plus moderne.
A chacun sa couleur, ses motifs, tout est relooké pour le confort de nos chers minous...
"Maman" a attrapé un gros rhume, à cause du temps pluvieux que nous avons eu ces derniers jours...
Nous allons donc devoir nous blottir contre elle, pour lui tenir chaud, afin qu'elle aille mieux et qu'elle retrouve la santé avant le retour de "papa"...
Un guide pour les propriétaires ou futurs propriétaires d'un chat.
Comment le choisir, tous les conseils pour vivre avec, les
caractéristiques pour apprendre à le connaître et le comprendre et un
guide de premiers soins qui détaille les spécialités vétérinaires.
Pratique, bien dans son temps, le Larousse du chat et du chaton
sera votre bible de tous les jours pour choisir, élever, nourrir,
comprendre votre compagnon et l'éduquer à toutes les grandes étapes de
sa vie.
Le compte à rebours est bientôt fini, c'est le retour du "guerrier"...
Impatience, joie, excitation, tant de sentiments qui se mêlent avec une touche de stress, tout de même, car s'en suit la deuxième partie du déménagement...
Les chats sont ici mis en scène au travers de magnifiques photographies,
offrant un bel album documentaire qui dévoile, avec esthétisme, poésie
et humour, la vie secrète du plus tendre des félins.
Mi-fauve,
mi-clown, le chat a su conquérir les hommes par ses talents de chasseur
comme par ses câlins interminables. Mais tous ceux qui sont tombés sous
son charme savent que derrière l'animal élégant, racé, se cache une
bête mystérieuse qui ne se laisse pas si facilement circonscrire.
Cet
ouvrage se propose de donner à tous ceux qui aiment les chats des clés
pour décrypter le comportement de ces animaux domestiques très
indépendants, qui gardent de leurs origines sauvages de nombreux
comportements singuliers.
Divisé en 7 chapitres, le texte, concis et
facile à lire, aborde de multiples aspects de la vie du chat : la
naissance du chat, sa perception du monde, la chasse, le repos, ses
domaines de prédilection et son rapport au territoire, comment il
communique et comment il est perçu dans le monde.
À la fois ouvrage
documentaire grâce à la richesse et à la justesse des textes et beau
livre où prime l'esthétisme des photos, Au pays des chats rend au
documentaire sa part de rêve, pour en faire un objet de plaisir autant
que de connaissance.
Les chats ont, paraît-il, neuf vies. C'est dire s'ils sont doués pour
les métamorphoses. C'est dire aussi combien il est difficile, ainsi que
le note la sagesse populaire, d'«appeler un chat un chat».
A partir de
l'Egypte antique, où la déesse Bastet emprunta ses traits, le chat,
animal domestique, part à la conquête du monde. La Grèce, Rome,
l'Orient lui ouvrent leurs portes. L'Amérique l'accueille tardivement,
au XVIIIe siècle, en qualité d'exterminateur de rats. C'est comme
chasseur qu'il assure, dans les légendes médiévales, la fortune de son
propriétaire, chat botté qui inspirera Perrault. Mais il est aussi
symbole de plaisir, voire de luxure ; devenu noir, il fleure l'hérésie
et accompagne le sabbat des sorcières.
L'humanisme le dote d'une
anatomie et les Lumières l'invitent dans les salons. Hommes et femmes
de lettres - Léautaud, Colette - en feront le compagnon de leurs
rêveries d'esthètes. Et c'est avec grande élégance que Laurence Bobis
trace ici les mille et un portraits du malicieux animal.
De tous les chats imaginés par les écrivains, il est sans doute celui que nous aimerions rencontrer.
Car le chat du Cheshire, que l'on doit à Lewis CARROLL dans "Alice aux pays des merveilles" (1865) est sans doute l'un des plus poétiques jamais sortis de l'esprit d'un auteur.
Pensez !!! Un chat qui apparaît et disparaît laissant planer dans l'air son sourire. Ce qui fait dire à la petite Alice surprise : - " Eh bien ! j'ai souvent vu un chat sans sourire, mais un sourire sans chat ! " - .
Les illustrations de John TENNIEL ont immortalisé le chat du Cheshire (ou chat de Chester) et son étrange particularité.
Comment cette idée baroque est elle venue à Lewis CARROLL ? Il faut savoir que dans le conté britannique d'où il était originaire, l'expression "sourire comme un chat de Chester" venait de loin. On prétendait que ce sourire sarcastique était celui d'un bourreau de la cité de Chester, qui portait un chat dans ses armoiries !
Par la suite, le fromage de Chester fut enveloppé dans une boîte en forme de tête de chat.
Cela ne retire en rien à la magie du chat de Cheshire !!!
Ce matou assura la fortune et la renommée de Dick Whittington, jeune campagnard qui devait grâce à lui devenir Lord maire de Londres à trois reprises, à la fin du XIVe siècle et au détour du XVe.
Dick n'avait que son chat Gibb pour tout bien. Il s'engagea comme mousse sur un navire faisant commerce avec l'Orient. Parvenu dans un royaume dévasté par les rats, où les chats n'existaient pas, Dick proposa les services de Gibb au souverain : le matou britanique fit le ménage, et le jeune homme retourna dans son pays fortune faite !
C'est ce que raconte la légende.
Mias Dick Whittington fut bien Lord maire de Londres et mourut fort respecté en 1423. Une statue honore la mémoire de son chat Gibb (qui d'après d'autres sources se serait appelé Puss ou Fitzy) sur Hightgate Hill, aux portes de Londres, là même où le petit Dick entendit les cloches sonner et lui prédire son futur glorieux.
Le chat de Dick Whittington est un personnage primordial du bestiaire félin britanique et tous les anglais connaissent son histoire.
On comprend le succès des pussycats outre-manche...
Ce chat est incroyable mais vrai, faut le voir pour le croire !!!
Personnellement ma Calypso se sauve dès qu'elle me voit arriver avec l'appareil quand à ma Pootchie elle se perche sur le plus haut meuble de l'appartement et ne quitte pas des yeux l'aspirateur...
Puis quand j'appuie sur le bouton pour faire rentrer la prise, elle fonce dessus et assomme "la curieuse" bête à coup de patte...
S'il est un chat magicien qui a marqué notre imagination, c'est bien lui !
Le chat botté, nous le considérons comme un vieil ami qui nous suit depuis l'enfance, et qui prouve à quel point le chat est capable de transformer notre existence.
En fait le conte de Charles Perrault, ne fit que remettre en forme, au XVIIe siècle, une légende venue de l'antiquité gréco-latine. La première version écrite du chat botté parut à Venise au XVIe siècle, dans un recueil de Giovanni Straparola intitulé "Les Facétieuses nuits" (1550). Le chat d'ailleurs y est une chatte !
Puis notre compère montre le bout du museau à Naples, dans "le conte des contes" (1634) de Giambattista Basile. Il connaitra son plus grand triomphe littéraire grâce aux Contes de la mère l'Oye (1697) de Charles Perrault, sous le titre "Le chat Botté" ou "Le Maître - chat".
D'autres s'y essayèrent après Perrault (Tieck, les Frères Grimm), mais le chat botté avait réellement trouvé son maître. Et nous, comme le marquis de Carabas, nous savons que nous hébergeons chez nous un magicien aux bottes fourrées, capable d'apporter la joie sous notre toit.
Si vous ne devez posséder qu'un seul porte bonheur, que ce soit un maneki neko : cette petite figurine japonnaise se présente sous la forme d'un chat assis, une patte en l'air.
Si c'est la gauche, il vous promet la fortune, si il lève la droite, il veille sur votre félicité personnelle.
Les statuettes du maneki neko ( " chat qui invite en japonnais ") existent en céramique, en plastique ou en en métal et sont présentes dans tous les commerces asiatiques.
Pourquoi ce minet nippon est il un magicien du bonheur ? Parce que vous diront les japonais, le bobtail à queue en "bouton de chrysanthème", qu'ils nomment "mike neko" est déjà considéré comme un porte bonheur national.
Puis chacun sait aussi au Japon ce qu'il advînt le jour ou un chat mendaint se présenta dans le temple du Gotokuji, à Tokyo, il y a deux siècles. Le matou était un envoyé céleste. Comme il fut bien accueilli par les moines, le chat attira la prospérité sur eux. Depuis, on vénère toujours celui que l'on nomme le maneki neko dans ce temple.
Et chacun vient déposer dans le cimetière proche du sanctuaire une petite statuette féline pour demander à l'esprit du chat d'exaucer un souhait.
Un maneki neko chez soi, c'est le bonheur assuré...