Le 19 juin 2008, après une journée tranquille, je décide de consulter ma boîte mail...
J'ai donc commencé le tri de mes messages, jusqu'à un mail, qui m'annonçait ceci :
- " Bonjour, - Je suis journaliste pour le magazine de 30 millions d'amis. - Je suis à la recherche d'un particulier qui possède un chat de gouttière. - L'entretien se fera par téléphone. - Ma demande est urgente aussi, si vous êtes intéressée, écrivez moi vite. " - S... H...
Une fois l'effet de surprise passé, j'ai donc téléphoné à la Fondation, qui m'a certifié que ce mail n'était pas une blague, et m'a orienté sur cette journaliste, pour l'interview téléphonique...
Cela dura environ 20 minutes, il me semble, la journaliste m'expliqua qu'elle avait vu mon blog, qui lui avait plu puis me questionna sur mes chatounettes Calypso et Pootchie. La discussion se termina par : "- l'article paraîtra sur le magazine de septembre 2008.-"
Et puis, plus rien, silence complet, jusqu'à aujourd'hui, où devant faire des achats en papèterie, j'ai eu la curiosité de feuilleter le magazine animalier de ce mois et là... surprise !!!
L'interview a bel et bien été retranscrit sur papier, dans le magazine de septembre, pour le spécial "chat "... Que du bonheur !!!
Comme beaucoup de monde, j'ai beaucoup de mal à me lever le matin, surtout, lorsque je suis en vacances.
Mais je dois avouer, que mon réveil est assez différent ; pas de radio réveil, à la sonnerie, qui vous perce les tympans, ni le "dring" métallique, qui vous pousse à la limite de jeter votre réveil, par la fenêtre, mais juste une musique ( "Take on me" de A-HA ), dont le son monte petit à petit, afin de me sortir avec douceur, de ma torpeur, pour ensuite aller travailler.
Quand je suis en vacances, c'est encore mieux et original : Mon réveil devient alors, un pur moment de tendresse et d'amour : [ Non ! ce n'est pas ce que vous pensez, d'autant plus que Mon Homme est en mission à l'étranger ]... Ce moment si particulier, je le dois à mes deux chatounettes, Calypso et Pootchie...
Je m'explique :
Chaque matin, dès lors ou j'ouvre un oeil, mes minettes, qui je précise, dorment avec moi, viennent près de mon oreiller, dans une fanfare de ronrons, accompagnée de petits gémissements, semblant me dire "bonjour" !!!
Pootchie tapote alors ma joue, de sa patte de velours, puis se met à me faire un "gommage", avec sa petite langue rapeuse, au rythme d'un ronron, qui je l'avoue, ressemble plus au roucoulement d'une tourterelle. Je sens alors, sous chaque caresse que je lui fais, son corps vibrant sous le plaisir. Ses pattes se mettent à pétrir le drap, ses yeux se ferment doucement, et la voilà en quelques secondes, couchée contre moi, les 4 pattes en l'air, offrant son ventre à ma main caressante... Ses patounes continuant de pétrir à vide, suivant le rythme de ses ronronnements, telle une chorégraphie aérienne, laissant apparaître ses petites griffes, si bien aiguisées, et si rarement utilisées.
Pendant ce temps là, Calypso ne reste pas à la traîne : cette demoiselle potellée, a elle aussi ses petites manies : A l'ouverture de mes yeux, elle arrive en trottant et commence alors à frotter sa tête contre la mienne ;
- Je précise tout de même que ma chère Calypso, n'a pas la délicatesse de sa soeur, je dirais même que Calypso est plutôt rustique, dans tous ses faits et gestes, contrairement à Pootchie, qui se montre plus douce et délicate. -
Mais revenons à Calypso : son ronron est beaucoup plus sourd, et ressemble plus au bruit d'une moto de course. Lorsqu'elle a fini de frotter sa tête, contre la mienne, elle s'allonge le dos contre mon visage, afin que je la caresse, toujours dans un ronron assourdissant, parfois même "dangereux", car je me laisse bercer, jusqu'à parfois m'endormir de nouveau, ce qui est embêtant, quand je travaille... Son pelage doux, dans lequel, j'enfouis mon visage, sentant les vibration de son corps, dues au ronronnement, je passe alors ma main entre ses pattes, afin de lui gratouiller son ventre dodu, amplifiant d'autant plus son plaisir, trahi par ses yeux, qui se referment doucement.
Me voilà donc dans mon lit, ayant de par et d'autre mes chères minettes, bercée par tant de douceur, d'amour et de tendresse, le temps de quelques minutes... Puis, dans un sursaut, et après quelques étirements, les voilà se dirigeant vers la salle de bain, tout en gémissant. Comme à son habitude, Calypso va s'installer dans le lavabo, attendant que je lui ouvre le robinet, laissant alors couler un fin filet d'eau fraîche, que Calypso lappe, après un dernier câlin, en remerciement. Pootchie, quand à elle, s'assoie sagement devant sa gamelle de croquettes, qu'elle daignera grignotter, uniquement après une dernière caresse de ma part.
Ensuite, chacune d'elle continuera sa journée, chacune à sa façon ; toute fois, cela fait maintenant un peu plus de 6 ans, que ce petit rituel dure, de la part de mes gatounes et pour moi, ce n'est que du bonheur...
Voici ci dessous, une petite vidéo, très matinale, du réveil de Ma Calypso et son ronronnement : Montez le son au cas où !!!
Minouche était une minette, trouvée dans la rue et recueuillie, alors qu'elle n'était que chaton...
Durant toute sa vie et par manque de sociabilisation (retirée trop jeune à sa mère), elle a gardé un caractère plutôt sauvage et n'hésitait pas à sortir les griffes, en cas de contrariétés. Toute fois, elle pouvait avoir des petits moments de tendresses et se blottissait alors dans les bras de son maître, quand il regardait la télé...
Elle devînt une très jolie minette, malheureusement la maladie l'emporta, à la grande tristesse de tous...
Voici Ma Calypso et Ma Pootchie : les deux minettes, qui partagent actuellement ma vie et ce depuis 5 ans...
J'ai tant de choses à vous dire sur elles, qu'il m'est difficile et bien long, pour tout organiser, afin de créer mon article, pour le blog Afin de n'oublier aucun détail, je prépare donc tous mes articles au brouillon, avant de les transcrire sur mon blog.
Alors un peu de patience, avant de pouvoir lire leur histoire...
Suite à la douloureuse séparation avec Patou, Ponch et Joy (voir archives), j'ai passé des mois à essayer de faire le deuil de mes petits compagnons... Mais, sans succès.
Au bout de quelques mois, parsemés de pleures, déprime, crise d'angoisse, etc... J'ai décidé, malgré mon ex compagnon (qui n'était pas très motivé), d'adopter un animal.
Après plusieurs jours de recherches, j'ai trouvé un particulier, Mr B., qui donnait des chatons de 3 mois... Nous avons donc pris rendez-vous, afin de voir les chatons. Il nous explica que sa minette "Papaye" avait eu 3 petits le 14 juillet 2002, durant le feu d'artifice...La tigrée grise avait été placée et il lui restait une tigrée marron au ventre jaune, avec les yeux vert et jaune et l'autre était noire, avec les mêmes yeux que sa soeur... Mon ex compagnon m'annonça alors qu'il acceptait de prendre la tigrée, mais c'était tout... Nous partîmes donc avec elle, sur le chemin du retour, je décidais de la baptiser "Calypso".
Malheureusement, je vis bien, durant sa première semaine avec nous, que la minette n'était pas en forme, je la trouvais même tristounette ; elle mangeait bien, dormait beaucoup, mais jouait que très rarement et parfois miaulait tristement... Je savais que la séparation avec sa maman et sa soeur y était pour quelque chose, même moi, je n'étais pas vraiment satisfaite, bien que j'adorais ma minette, mais je pensais à la petite noire, qui par sa couleur, aurait du mal à trouver un adoptant, de plus durant la visite chez Mr B, je me souviens que cette "noireaude", me suivait et m'observait tout le temps.
J'ai donc "traqué" mon ex compagnon afin d'aller chercher la petite noire... Et en fin de journée, sous la pression, il céda et nous sommes allés adopter, l'autre chatonne. Je l'ai baptisée "Pootchie".
De retour à l'appart, j'ai déposé Pootchie sur le sol, et là, ce fut surprenant : Calypso s'approcha tout d'abord timidement de sa soeur, puis d'un coup se mis à la lécher. Ensuite, elles se mirent à se ballader dans l'appart, comme si Calypso faisait faire le tour du propriétaire à sa soeur.
Depuis ce jour là, mes minettes sont devenues inséparables, elles se font la toilette, dorment, jouent, se bagarrent parfois et même les bétises, elles les font ensemble
Elles sont vraiment adorables, c'est un pur bonheur, je les adore...
Pootchie avec ses reflets auburns quand elle se met au soleil, et quelques poils blancs, éparpillés par-ci, par-là... C'est une chatounette très très câline, voir même pot de colle ; Elle me suit de partout, et quand je dis partout, c'est de partout Si je suis sur le canapé et que je dois aller en cuisine ou ailleurs dans l'appartement, elle se lève et me suis comme une ombre, il est impossible de fermer une porte, sinon Pootchie se mets à miauler à me briser le coeur...
Calypso est plus indépendante, elle ouvre un oeil quand elle m'entend me déplacer, mais restera couchée où elle se trouve.
Cependant, chaque fois que je rentre du travail, je les retrouve toutes les deux assises derrière la porte, ronronnantes de plaisir et poussant de légers miaulements, semblant dire : "bonjour"
Mes "toutounes" sont inséparables ; Elles se font la toilette, mangent dans la même gamelle, partagent leurs jeux et même les bétises se font à deux
Leur caractère est bien affirmé. Pootchie est très proche de moi, c'est pas un chat, c'est un gros bébé ; il est vrai aussi que je craque pour mes minettes mais c'est vrai qu'avec Pootchie, c'est particulier : elle me donne tellement de tendresse et d'amour, parfois je me dit qu'elle me remercie à sa façon, pour avoir été l'adopter
Calypso est aussi un adorable chaton, qui se montre plus chipie que Pootchie à certain moment, elle va avoir un débordement d'affection pour moi et une fois qu'elle aura eu toutes les caresses qu'elle voulait, elle retournera dans son coin, paisiblement... C'est quand elle décide et pas autrement
Par contre, le soir, pas question de dormir ailleurs que sous la couette et elles y restent blotties jusqu'à ce que je me lève
Je n'avais que 8 ans... Dans mon immeuble, nous étions plusieurs enfants, et chaque fois que la petite chatte passait dans le parc, nous lui faisions pleins de caresses et de bisous, en échange de doux ronrons...
La chatte était blanche aux yeux verts clairs, avec les oreilles et le nez rose pâles. Elle appartenait au concierge : un homme brusque et sans aucune considération pour le monde animal...
Mes amis et moi même avions baptisé la chatte "Minette" (pas très original, je l'avoue, mais à 8 ans )...
Un jour, notre petite Minette eut une portée : avec l'aide des quelques unes de nos mamans, nous avons installé, un nid douillé, dans une cave de l'immeuble : un vieux canapé, des draps et couvertures, gamelles d'eau et de croquettes, sans oublier nos visites régulières, pour voir si tout allait bien
Puis, les chatons vînrent au monde, sous mes yeux émerveillés par ce si beau "spectacle" ; la chatte était si douce avec chacun de ses petits, si délicate, j'étais fascinée pas cette mise bât... La seule ombre au tableau, le concierge, qui nous annonça clairement, que les chatons allaient être noyés
A cet instant, je me souviens avoir monté les escaliers comme une fusée et essayé de convaincre ma mère de récupérer un chaton : eh ma foi, je fus convainquante, car le soir même, nous installions Minette et un chaton, dans notre appartement. Hélas, les autres petits n'ont pas eu la même chance
Je me souviens que nous avions pris la baignoire de ma poupée, au fond de laquelle ma mère avait mis une épaisse couverture, pour faire un petit "lit", à la chatte et son petit : que nous avions baptisé "Pussy Cat"...
C'était tout le portrait de sa maman, doux, tendre, câlin, très discrêt, bien que parfois, un peu foufou et coquin, tel que lorsqu'il se perchait sur le meuble du téléphone, et qu'il sautait sur le dos de notre chien Ulack (un caniche abricot), ou encore quand le facteur arrivait, notre Pussy Cat se cachait dans la boîte aux lettres et s'amusait à attrapper les doigts du facteur, quand celui-ci glissait le courrier dans la boîte Pussy Cat avait également une petite manie, qui était de grimper le long de nos jambes, afin de venir sur le plan de travail de la cuisine, quand nous préparions sa gamelle... Il "aimait" aussi regarder la télé, à condition d'avoir sa chaise haute et son biberon ( )...
Voilà, les quelques souvenirs que j'ai gardé de ce chat... Oh j'allais oublié, j'ai gardé une petite cicatrice sur la poitrine, d'une griffure faite, alors que j'avais Pussy Cat dans les bras, et par une mauvaise blague, d'un membre de ma famille, il a eu peur et c'est débattu (mais sans rancune toute fois envers mon chat). C'était un ange
Son histoire est assez courte, du fait que cette petite chatte était à mon voisin. Elle vivait en villa, dans un petit hameau...
C'était une chipie de petite taille, mais très câline. Nous la croisions parfois, au détour d'un chemin, deux ou trois caresses, quelques ronrons et elle disparaissait aussitôt, bondissant comme un cabri
Durant un été, elle prit possession du panier de fleurs, situé sur la table de notre salle à manger et cette drôle de manie ne fut que de courte durée : Mam'zelle Grisette (comme je l'avais baptisée), repris alors sa vie de bohème, dans notre petit hameau...
Ce chat a été ramassé dans la rue, alors qu'il était chaton, par des enfants, puis laissé à l'abandon, dans le quartier.
J'étais âgée de 10 ans, lorsque je l'ai recueilli dans ma famille. Il fallu alors lui trouver un nom. Il était tout "pas beau" les pattes postérieures étaient plus hautes que les antérieures, tout maigre avec les moustaches coupées, par-ci, par-là je l'ai donc appellé "Bidule"
C'était un matou un peu baroudeur, voleur car très gourmand, mais d'une gentillesse exemplaire, aimant les caresses et les bisous. Il était assez autonome, car bien qu'une gamelle de croquettes, était disponible à la journée, Bidule venait sans aucune gène, ouvrait la porte du placard de la cuisine et après avoir renversé sa boîte de croquettes, en grignottait quelques unes avant de repartir. Il était aussi d'une grande patience...
Comme lorsque par jeu, je lui mettais une petite laine, afin de le protéger du grand froid hivernal, du Sud de la France ou encore, lorsqu'on lui a présenté sa nouvelle copine, une jeune chiot berger allemand de 2 mois, baptisée "Joy", et qui lui en faisait voir de toutes les couleurs, Bidule prenait alors son mal en patience, ou crachouillait légèrement, afin de montrer, qui était le "chef"
Il passait ses journées d'été à vadrouiller dans la pinède, mais n'oubliait jamais de venir nous dire bonjour chaque matin, et prenait son petit déjeuner avec la famille... L'hiver, les sorties étaient plus rares, il préfèrait un bon panier bien chaud, voir mon lit, afin de s'y endormir... Durant les fêtes de Noël, il avait pris l'habitude de se coucher au pied du sapin, histoire d'être sûr que le père noël n'oublierait pas de lui apporter un cadeau, et parole de chat, mon Bidule a toujours eu un petit cadeau, au pied du sapin... L'été, nous avions installé une piscine et durant les baignades, Bidule grimpait sur l'échelle, et nous observait quelques minutes, puis, repartait chasser le lézard ou la sauterelle
Mais hélas, la vie a décidé d'un destin bien triste pour notre chat : après un après midi de pêche et malgré toutes les précautions prises par la famille, Bidule, entraînait par sa gourmandise, avait réussi à nous chaparder un poisson ; malheureusement, un hameçon y était restait bloqué... Malgré tous les moyens mis en oeuvre, pour retirer l'hameçon de l'estomac de notre chat, notre cher Bidule c'est éteinds un après-midi, nous laissant seul avec notre chagrin...
Les enfants de mes voisins avaient l'habitude de récupérer les chats errants et après avoir plus ou moins joué avec eux, les laissaient à l'abandon dans la nature...
La petite chatte Cléo fait partie de ses chats abandonnés : je l'ai découverte un jour, cachée sous un buisson contre la clôture de mon jardin, auprès d'elle se blottissait un chaton, âgé environ de 2 mois.
Cléo était une mini panthère noire, poils courts, avec deux beaux yeux verts, tandis que son chaton, baptisé Patou, avait le poil court, couleur gris charteux, avec les mêmes yeux que sa mère...
Les premiers contacts furent un peu houleux : la petite chatte feulait dès mon approche, protegeant son petit. Régulièrement, j'allais les voir, tout en restant à distance et déposant chaque jours, une petite poignée de croquettes et un fromage (vache qui rit), et à en voir l'assiette vide, j'ai pu m'apercevoir que ça leur plaisait
Les jours ont passé, et avec beaucoup de douceur et de patience, j'ai pu enfin à mon grand bonheur, caresser Cléo et Patou Et un beau matin, ce qui devait arriver arriva : Ma mère entendit miauler à la porte de la maison, lorsqu'elle ouvrit, Cléo et son petit étaient là ; ils se faufillèrent dans la villa, firent le tour du propriètaire, et s'installèrent chez nous... Nous nous retrouvions donc avec deux chats supplémentaires, deux amours
Cléo passait très peu de temps à la maison, contrairement à Patou, qui préférait se prélasser au soleil, l'été, ou dans un panier, voir sur mon lit, durant l'hiver... Bien que parfois, selon son humeur, il partait à la chasse et nous rapportait ses trophées en cadeau (mulots, lézards, sauterelles, etc...).
Puis, Cléo commença à changer de comportement, plus câline que d'ordinaire, plus casanière, ronronnante, sans parler des miaulements... Nous comprîmes alors, qu'elle était enceinte : Ma mère surveillait notre Cléo, afin que tout se passe bien, et lui avait préparé un petit nid douillé, pour la mise bât.
C'est en fin d'après midi, un 1er avril, que les petits naissèrent. J'étais alors devant la télévision, [je me souviens même que je regardais la série "Chips", l'acteur que je préférais se nommait Poncharello, dit "Ponch" ] Il y eu trois chatons : deux noirs aux poils courts et un gris au poils longs. Dès que je le vis, j'ai dit à ma mère : -" lui, je l'appelle "Ponch", puis nous avons baptisé les autres petits : Frimousse (malheureusement décédé d'une pleurésie, alors qu'il n'avait qu'un an) et l'autre se fut Diabolo ( que nous avons fait adopter, après son sevrage)...
Cléo reprit sa vie de vagabondage, et nous ne l'avons jamais revue... Entre Joy (ma chienne berger allemand), Ponch et Patou, c'était l'entente parfaite Malgré le fait de vivre à la campagne, mes chats préfèraient flâner au soleil, et s'éloignaient rarement de la maison, et l'hiver, il fallait regarder sous la couette de mon lit, pour les voir
Je me souviens qu'un jour, un matou du quartier est venu enquiquiner mon Ponch, qui se mis à miauler d'une façon très particulière, je vis alors Joy arriver et foncer sur le matou, qui mort de peur, passa la nuit perché en haut d'un arbre ou encore la fois où, en rentrant chez moi, j'ai trouvé Caroline, une tortue de terre, et Ponch fut longuement intrigué par ce drôle d'animal ; Caroline se cachait dans sa carapace, tandis que Ponch, très surpris, tatonnait avec sa patte, afin d'essayer de faire sortir, de sa cachette, cette étrange et très curieuse "chose", parfois même en se perchant sur le dos de Caroline
Bien que Patou était très sociable et câlin, il restait plus discrêt, tandis que Ponch avait, avec moi, une relation fusionnelle : Dès que je rentrais du lycée, il arrivait et ne me quittait plus, il dormait avec moi (blottit sous les draps contre mon ventre ), se mettait sur mes genoux, quand je mangeais ; lorsque je suis rentrais en internat, ma mère m'écrivait des lettres, et me disait qu'à chaque fois, Ponch venait à ce moment précis et se couchait sur les feuilles, à croire qu'il sentait que le courrier était pour moi ; même mon vétérinaire me disait -"c'est pas un chat, c'est un enfant"
Ce n'était que du bonheur, hélas, c'était trop beau pour durer : le divorse de mes parents et surtout la bétise et la rancune de mon père et de mon frère ont fait que je n'ai pu garder Joy, Ponch et Patou Suite à ça, ma chienne, qui était le "bébé" de ma mère s'est laissée mourir de chagrin, quand à moi, la séparation avec mes animaux fut un choc énorme, je peux même dire un traumatisme, qui m'a laissé une blessure et un grand chagrin
Suite à cet évênement, j'ai passé presque un an sans animaux, même les souvenirs des mes chers compagnons, je n'arrive plus à me les rappeller ; A l'heure d'aujourd'hui, je n'ai toujours pas réussi et je ne veux même pas pardonner cet acte de méchanceté gratuite ; mes animaux représentaient tout pour moi, c'était mon oxygène La peine et la douleur sont toujours présentes, est je n'ai toujours pas pu faire le "deuil" des mes compagnons à 4 pattes... Je ne les oublierais JAMAIS
- Le chat ouvrit les yeux, Le soleil y entra. Le chat ferma les yeux, Le soleil y resta. Voilà pourquoi le soir, Quand je me réveille, J'aperçois dans le noir, Deux morceaux de soleil -